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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 08:41

En ce moment je fréquente assez souvent le nouveau rayon poissonnerie du supermarché de mon village.

La poissonnière m'a dit faire des essais pour le moment pour voir ce que cherchait la clientèle. Alors chaque arrivage est assez différent.

Hier, j'y ai vu de superbes encornets sauvages (c'est ce que disait l'étiquette du moins) et j'ai eu envie de me lancer dans la cuisine d'encornets à l'encre comme ceux préparés par ma mère, un de mes plats préférés

 

J'avais rapporté du marché une botte d'oignon et une botte d'aillet.

Arrivée à la maison, recherche de recettes sur Internet.

J'ai eu la confirmation que c'était une recette espagnole, entrée certainement dans ma famille avec une grand mère espagnole.

Le lendemain je discute de mon achat avec une collègue de travail grande cuisinière. Elle avait aussi fait un passage au supermarché et avait fait le même achat pour faire la même recette. Etant elle aussi d'origine espagnole, elle pouvait être de bon conseil pour la novice que j'étais.

 

Ma mère a téléphoné au moment où j'étais dans mes recherches.

"Tu mets du vin blanc dans tes encornets à l'encre"

"non"

Elle m'a expliqué comment trouver l'encre... un filament argenté que je devrais trouver à l'intérieur.

 

Dans la soirée un dernier coup de téléphone avec le dernier conseil maternel.

"je rajoute aussi de la chapelure dans la sauce"

 

J'avais en réserve, donc, ce matin, je me lance dans cette préparation inconnue.

 

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Voilà mes monstres.

Je commence par les ouvrir. Attention aux précieux filets d'encre...

 

P1050626

 

Euréka!! Je les ai trouvé.

La description était bonne... filament argenté c'était tout à fait ça, inutile de chercher une poche.

Mais attention en les enlevant de ne pas les crever. J'ai du perdre une partie de la précieuse encre comme ça.

 

La suite de la préparation n'est pas un réel plaisir.

Il faut vider les bêtes, les peler, l'odeur n'est pas franchement agréable.

 

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Oignons, aillets, et lamelles d'encornet sont mises à revenir dans un peu d'huile.

 

puis je rajoute l'encre diluée ds un peu d'eau, je saupoudre de chapelure et je laisse cuire à feu doux avec un couvercle une heure en remuant de temps en temps

 

L'odeur qui gagne la cuisine commence alors à être une senteur connue. Je commence à me sentir sur la bonne voie.

 

Et voilà, le résultat.

Le goût est tout ça fait conforme au souvenir que j'en avais.

 

 

Mais je préfère manger ceux tout prêts de ma maman.

P1050627

 

 

 

 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 17:18

écoconso   raffa.jpg

Achetons responsable ! de Elisabeth Laville et Marie Balmain

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 16:53

Cette partie du blog est en cours d'élaboration. Je la commence aujourd'hui, espérant avoir du temps pour la complèter régulièrement. Tous les articles sont pour le moment en cours de réalisation même s'ils sont mis en ligne. Mais il y a urgence à diffuser certaines informations

 ogjets27.gif  les crevettes décortiquées
 ogjets27.gif  la viande bovine
ogjets27  le panga
 ogjets27.gif   des sites à visiter
   
   
   
   
   
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 16:24
Saviez-vous que des crevettes décortiquées qui envahissent de plus en plus les linéaires des supermarchés sont péchées en mer du nord, mais ensuite transportées dans des pays où la main d'oeuvre est moins chère pour être décortiquées manuellement, avant de revenir dans nos rayons?
 http://www.heiploeg.nl/noordzee-garnalen.fr_FR.html

La consommation de crevettes qui était limitée pour les "grandes occasions" se banalise, mais à quel prix?
Il est difficile sur Internet de trouver autre chose que des recettes de cuisine sur le sujet.
http://limousin-poitou-charentes.france3.fr/emissions/c-est-mieux-le-matin/rubriques/consom-action/43668385-fr.php


tout savoir sur l'élevage des crevettes http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89levage_de_crevettes


alors, manger des crevettes, oui (en plus c'est très bon), mais j'étudierai leur provenance et prendrai la peine de les décortiquer...
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 16:13
Voilà une émission qui donne vraiment à réfléchir sur la consommation de viande bovine.
http://www.m6bonus.fr/videos-emissions-4/videos-capital_terre-6508/emission_du_24_03_2010/video-engraissement_de_bovins-30912.html
Bidoche. L'industrie de la viande menace le monde de Fabrice Nicolino

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 15:52
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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 17:27
Née en Ukraine en 1972 d'une mère chypriote grecque et d'un père algérien, Djemila Benhabib grandit à Oran dans une famille de scientifiques engagée dans les luttes politiques et sociales. Très tôt, elle prend conscience de la condition subalterne des femmes de son pays. Condamnée à mort par les islamistes, sa famille se réfugie en France en 1994. Djemila Benhabib s'installe au Québec, seule, en 1997, où elle fait des études en physique, en science politique et en droit international. Elle travaille actuellement pour le gouvernement du Canada.


interview de l'auteure
http://www.gaucherepublicaine.org/lettres/respublica_lettre-622.htm#titre-7


un extrait du livre

Je n’ai pas honte d’être née femme. Je n’ai pas à m’en excuser. Je n’ai pas à m’en cacher. Les islamistes rendent les femmes coupables de leurs désirs, de leurs misères et de leurs frustrations sexuelles. Ce sont des malades du sexe. La haine et la soumission des femmes cristallisent leur idéologie. Il ne peut y avoir de femmes libres et émancipées dans un État islamiste, ni d’hommes d’ailleurs. Engels avait raison de dire que « le degré d’émancipation de la femme est la mesure du degré d’émancipation générale ».

Face à la barbarie toujours prête à reprendre ses droits, nous avons la responsabilité, sinon le devoir, de la combattre. Il y va de notre avenir et de celui de nos enfants. C’est un pari difficile mais ô combien salvateur pour l’humanité ! Tout au long de ce livre, j’ai montré quel est le prix à payer pour la liberté. Avec l’affaire des caricatures, nous avons constaté comment les islamistes, relayés par des États puissants tels que l’Arabie Saoudite, l’Iran, l’Égypte, mais aussi la Turquie, ont fait pression sur l’Union européenne et l’ONU pour limiter la liberté d’expression par l’introduction d’une « conception islamique » du blasphème. Sachez qu’en démocratie le droit de critiquer toutes les religions, y compris l’islam, est un principe inaliénable. De même que le droit au blasphème. De plus, l’égalité des sexes, la liberté de conscience et la liberté d’expression sont intouchables.

Les dérogations pour motifs religieux nuisent aux valeurs fondamentales de notre société. Elles fissurent nos valeurs et accentuent l’emprise des religieux sur la vie publique. Je sais le prix de la compromission et des tergiversations avec les islamistes. J’ai fini, à force d’y être confrontée, par repérer sans la moindre ambiguïté toutes leurs manifestations et leurs implications mortifères. Il ne faut surtout pas que l’islamisme politique serve de cheval de Troie pour ramener progressivement l’Église à reprendre du service au cœur de notre société. Nous avons vu, au Québec, comment Mgr Ouellet a utilisé le débat sur les accommodements raisonnables pour enfoncer le clou et tenter de faire reculer la laïcité : « Quand on donne des permissions pour d’autres groupes religieux et qu’on semble vouloir faire disparaître nos propres symboles sur la place publique, je crois que là, il y a un sentiment d’injustice (…) Je demande un accommodement ou un arrangement pour la majorité. On a donné des accommodements raisonnables à des minorités ou à des individus, mais il y a encore 80 % de la population ou plus qui est soit catholique, soit protestante. Je crois qu’on doit tenir compte de cette majorité quand on prend des décisions législatives pour la transmission des valeurs et d’une culture », a-t-il déclaré sur les ondes de LCN le 20 février 2007.

D’autres groupes, tel que le B’Nai Brith à la télévision de Radio-Canada, le 12 décembre 2007, ont plaidé en faveur d’un élargissement des accommodements raisonnables : « Son président, Steven Slimovitch, ne voit aucun problème à laisser un juif hassidique choisir le sexe d’un médecin ou celui d’un examinateur de la Société de l’assurance automobile du Québec. Selon lui, il s’agit d’accommodements favorisant l’intégration des hassidim. » Nous savons que de tels arguments ne résistent pas à l’épreuve des faits. La communauté hassidique est l’une des plus opaques du Québec et une communauté qui, de toute façon, ne cherche nullement à s’intégrer à la mosaïque québécoise, mais plutôt à s’en tenir le plus loin possible. Si le Québec s’est libéré de l’emprise de l’Église ce n’est certainement pas pour laisser la place à d’autres religions.

En France, profitant d’une conjoncture politique fortement marquée par les allégeances du président français, Nicolas Sarkozy, à l’Église catholique et sa campagne contre la laïcité, Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman (CFCM), a lancé l’idée d’un « moratoire de dix ou vingt ans » sur la loi de 1905, « afin d’opérer un rattrapage » des besoins de l’islam. « Il faut donner un peu de respiration aux associations qui gèrent les lieux de culte » rapporte Le Monde dans son édition du 28 janvier 2008. Une semaine plus tard, le 9 février, c’était au tour des parlementaires turcs d’adopter des amendements constitutionnels aboutissant à la légalisation du foulard islamique à l’université.

La laïcité : seule voie de cohabitation possible
Je considère qu’il ne peut y avoir d’accommodements que s’ils sont compatibles avec l’esprit de la laïcité. « La puissance publique ne doit imposer aucune croyance », affirmait Condorcet. « L’Église chez elle, l’État chez lui », disait encore Victor Hugo. C’est exactement cela. La laïcité organise la Cité en préservant et en respectant la neutralité de l’action publique. Ne promouvoir ni l’athéisme, ni la croyance religieuse, tel est à mon sens le contenu de la neutralité. La liberté de conscience s’accompagne du principe d’égalité dans l’espace commun. L’État doit veiller à la stricte égalité des citoyens, qu’ils soient croyants, agnostiques ou athées. (…) L’école, quel que soit son niveau, de la maternelle à l’université, doit favoriser l’émancipation par la raison et s’affranchir des carcans claniques et religieux. C’est pour cela que ses représentants ne doivent en aucun cas être porteurs de signes distinctifs d’appartenance religieuse ou politique. Elle doit protéger les enfants des luttes idéologiques, religieuses ou politiques, et faire d’eux des citoyens autonomes.
Je n’ai pas eu la chance de fréquenter une école ouverte sur le monde et la connaissance. Dans la deuxième partie de ce livre, j’ai montré de quelle façon mon école, au service des dogmes et des idéologies, était devenue une usine à fabriquer des mutants. Des gamins avec lesquels j’ai partagé les bancs d’école sont devenus des assassins capables du pire. Ces écoles de la honte et de la haine pullulent non seulement en Algérie, mais à travers tout le monde musulman. Le 4 juillet 2006, je ne fus aucunement surprise de lire dans El-Watan un article intitulé : « Le Coran et la rouqya pour traiter la dépression » (Le Coran et l’exorcisation islamique pour traiter la dépression). Cet article, tout à fait révélateur de l’état de confusion qui règne dans les universités du monde musulman sur la place du religieux, nous résumait les grandes lignes d’une thèse sur le traitement de la dépression par le Coran. La thèse en question venait d’être déposée au département de psychologie de l’université de Bouzaréah à Alger.

la suite de l'extrait
http://www.lactualite.com/20090319_133358_10140?page=0,3

 un site  à visiter
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 16:37
 
Présentation de l'éditeur
Pourquoi tant de gens proclament-ils qu'ils sont NULS en maths, et les vivent-ils comme une matière qui leur fait violence?. De quoi parlent les mathématiques? Parlent-elles seulement de quelque chose? Un cours de maths est aussi un cours de langue: les mathématiques sont un langage, où chaque phrase exprime une idée, annonce un résultat, formule une demande. Qu'est-ce qu'un raisonnement, une démonstration, un théorème? Quelle est la différence entre une égalité, une identité et une équation? Entre l'algèbre et l'arithmétique?. Les mathématiques, à quoi peuvent-elles me "servir"? Ont-elles une histoire? Y a-t-il encore des résultats à découvrir?. À propos, on a le droit de ne pas aimer les mathématiques, mais c'est encore mieux quand on les apprécie et qu'on arrive à les comprendre

même si on n'est pas fâché avec les mathématiques, il est intéressant de connaitre leur Histoire et les livres de Denis Guedj sur le sujet sont très agréables à lire
   
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 16:08
 
Présentation de l'éditeur
Envisager de raconter un roman de Fred Vargas frise le ridicule, aussi se contentera-t-on de dire qu’ici, comme dans Sous les vents de Neptune, Adamsberg est confronté à des résurgences de son passé qui le déstabilisent fortement. L’enquête qu’il mène sur la mort de deux gars qui se sont fait trancher la gorge à la Porte de la Chapelle le remet en présence d’Ariane Lagarde, la médecin légiste à laquelle il s’était opposé quelque vingt-cinq ans auparavant. Un de ses nouveaux collaborateurs ne semble pas particulièrement l’apprécier, ce qui le perturbe d’autant plus que ce lieutenant Veyrenc de Bilhc est béarnais comme lui, originaire du village voisin du sien.

Enfin Camille, dont il a eu un fils, qu’il garde régulièrement, semble voguer vers de nouvelles amours et s’être affranchie de leur liaison passionnelle pour glisser vers des relations amicales, qui ne lui conviennent absolument pas…

Dans les bois éternels est le dixième « rompol » de Fred Vargas. Ses précédents livres, traduits ou en cours de traduction dans plus de trente pays, ont reçu nombre de récompenses françaises et étrangères, dont le prix des Libraires, le prix des Lectrices ELLE, le Deutscher Krimipreis

et pour ceux qui en douteraient, l'os du grain du cochon et l'os pénien certains animaux existent bien
     os pénien d'ours

   
Présentation de l'éditeur
A Paris, Jeanne Korowa, brillante juge d'instruction à la vie affective désastreuse enquête avec François Taine sur une série de meurtres particulièrement sauvages : démembrements, cannibalisme, et mises en scène macabres. Trois plantureuses Vénus atrocement dévorées, trois tableaux sanglants entre rituel et folie. Abusant de son autorité, Jeanne fait installer des micros dans le cabinet d'Antoine Féraud, le psychanalyste qui reçoit chaque semaine son ex petit ami, et tombe par hasard sur une séance étrange où un père révèle les pulsions sanguinaires de son fils autiste et son passage à l'acte. Autisme, fécondité, préhistoire : trois pistes qui mèneront Jeanne, au Nicaragua, au Guatemala, puis dans les marais argentins. Au terme de sa quête, dans la forêt des Mânes, elle découvrira une vérité qu'on aurait préféré ne jamais connaître.

Toujours pareil avec les livres de Grangé, on a du mal à les laisser tomber avant la fin...
   
Présentation de l'éditeur
"Cher Mathieu, cher Thomas,
Quand vous étiez petits, j ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin, je les ai lus tous plusieurs fois.
Je ne l ai jamais fait. Ce n était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures... "

Jusqu à ce jour, je n ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J avais honte ? Peur qu on me plaigne ?
Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c était pour échapper à la question terrible : « Qu est-ce qu ils font ? »
Aujourd hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu on ne les oublie pas, qu il ne reste pas d eux seulement une photo sur une carte d invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d eux avec le sourire. Ils m ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j ai eu des avantages sur les parents d enfants normaux. Je n ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu ils feraient plus tard, on a su rapidement ce que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j ai bénéficié d une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.

Jean-Louis Fournier

Un témoignage vrai et sans concessions
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 15:46
Une fois lus, les livres disparaissent dans ma bibliothèque, alors pourquoi ne pas laisser une trace de ces lectures dans ce blog


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